Angie : Maman... pourquoi j'ai imaginé tout ça ?
Natasha : Je ne sais pas... A ton avis ?
Angie regarda sa mère. Ce n'était pas la femme déchirée par la douleur, mais celle, heureuse et épanouie, qui avait bercé son enfance.
Angie voulut s'asseoir sur le lit mais il avait disparu, comme les machines. A la place, un canapé blanc, un table blanche et un vase avec des fleurs blanches.
Angie s'assit et regarda autour d'elle.
Angie : Il y a trois ans encore tout allait bien. Pourquoi ma vie est-elle un enfer ? Je fais du mal aux gens que j'aime. Toi ! Tu es morte parce que je t'ai laissée...